Publié le mardi 13 janvier 2009
Mardi 13 janvier 2009
UNE MAMAN VEUT RETROUVER SON FILS ENLEVÉ EN COLOMBIE
Un article de Ghislain Allard du journal de Sherbrooke, et publié le 09 janvier 2009 dans L'éclaireur-Progrès de Saint Georges de Beauce, a attiré mon attention d'une façon particulière. J’ai donc décidé d’ajouter mon grain de sel pour citer le contenu de cet article et lancer ce message à plus grande échelle. Une maman installée à Sherbrooke depuis juillet 2008 comme réfugiée, Madame Gladys Rodriguez n’a pas vu son fils Munive Rodriguez, depuis plus de cinq ans. Elle implore le soutien des « gens de pouvoir » d'ici, pour qu’elle puisse enfin retrouver son fils, enlevé depuis 2003, par les Forces armées révolutionnaires de Colombie. Son fils, le Docteur Munive Rodriguez, œuvrait pour les services publics hospitaliers à Receptor, en Colombie. On l’avait envoyé dans une région contrôlée par le mouvement révolutionnaire, afin de donner des soins médicaux. Toute sa famille ne l’on plus jamais revu, suite à un second séjour dans la région. La famille Rodriguez a entreprit des tas de démarches, pour la libération de Munive Rodriguez. Madame Gladys Rodriguez a même rencontré le président de la Colombie, qui avait promit de l’aider, mais en vain. La famille est toujours convaincue que le docteur Rodriguez est toujours vivant. Tout ce qu’a reçu cette brave dame: une lettre de menace lui signifiant que si elle ne cessait pas ses représentations, les forces révolutionnaires étaient pour enlever son autre fils, également médecin. Siham Akalach, une étudiante marocaine à la Faculté de droit à l’Université de Sherbrooke, est comme son équipe, convaincue que le docteur Munive Rodriguez a été kidnappé pour son expertise médicale. Tout comme elle est certaine qu’il est toujours vivant. La famille Rodriguez a demandé le statut de réfugiés pour des raisons de sécurité. La directrice du Centre pour femmes immigrantes, Teresa Bassaletti, a organisé la conférence de presse afin que le Dr Munive Rodriguez ne soit jamais oublié.
La mère du docteur enlevé, lance à toute la population, un message touchant: "Vous n’avez pas idée tout le chagrin et la souffrance que ça signifie pour moi, que d’être séparer de mon fils. Mon mari est décédé deux mois avant d’immigrer à Sherbrooke. Nous avons tout perdu. Au mois de février, ça fera six ans que mon fils est disparu. Je suis si triste. Je vous prie de m’aider. Ma vie est épouvantable."
Madame Rodriguez sollicite l’aide des organismes internationaux, ainsi que des gouvernements du Canada et de Québec.
NOTE DE PATRICIA
L'article du journaliste cité plus-haut, vient d'être réécrit au complet, dans le but de diffuser davantage le message de cette maman en détresse. APRÈS LA LIBÉRATION DE INGRID BÉTANCOURT, JE SOUHAITE AUSSI DE TOUT CŒUR, LA LIBÉRATION DU DOCTEUR MUNIVE RODRIGUEZ.
Patricia Turcotte Le 13 janvier 2009.
Chiffon | 2009-01-13 18:29:14
